L’éternité, c’est long, surtout vers la fin

Nous devions présenter différents dispositifs poétiques pour le Printemps des Poètes à l’INSPE de Lyon le mercredi 18 mars, afin de faire poésie ensemble et rencontrer les premiers adhérents de l’association.

Le coronavirus et la crise que nous vivons, que nous pouvons mettre en lien avec l’époque Anthropocène : épuisement de la biodiversité, irrespect du vivant, mondialisation des moyens de productions et des échanges … en a décidé autrement.

Certainement que ce temps retrouvé-imposé, a aussi permis de penser, de renouer des liens, de se centrer sur des choses plus essentielles, de réfléchir à l’après… Et de moins courir aussi !

Pour ma part, ce moment particulier, dont nous pouvons penser qu’il ouvre une nouvelle voie qu’il reste à bien orienter, m’a permis d’observer l’éveil de la nature dans mon petit village des Monts du Lyonnais où j’ai élu domicile il y a maintenant quelques mois, en commençant par mon jardin, puis les champs, les forêts des environs.

Je vous laisse avec ces images, mais avant cela les chouettes vont disent : « A très bientôt » !

Poisson ou oiseau
Impossible de connaître leurs cœurs
Fête de la fin d’année


Basho

Emmanuel « Gulliver » Soccodato pour Les chouettes ululent

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